Lavis du Leuzeu, fait pendant la guerre (?) par madame Rocher, prof de dessin en retraite à Fleurey et qui devait payer sa bouffe en dessins et lavis. C’était une personne cultivée et très gentille qui habitait une toute petite maison à l’entrée de Fleurey.
Le Leuzeu n’était pas encore dégradé (après le maquis). Les archives de Fleurey auraient été cachées là et seraient ensuite parties en Angleterre.
Provient de chez Tante Monique – encadrement Luciani